VAUTRIN Jean  

Jean VAUTRIN : auteur : livres logoalap90x30.gif (532 octets)

BILAN EN FORME D'INVENTAIRE                    

mariages : deux  

enfants    : quatre (Christophe - Mélanie - Mathias - Julien)

divorces  : un. ( je retire un. Et il reste un.)  

signes particuliers  : Raisonnablement irradié. A filmé la première bombe atomique française.  

distinctions éclectiques  : coupes, médailles, rubans et flonflons.

Deuxième plus beau bébé nestlé 1934. Soldat de 1° classe, promu sur le polygone de tir de Reggane (Algérie 1960), Prix Emile Cohl (dessin animé), Grand Prix du court métrage à Tours (en 61), Prix Marilyn Monroe (le Dimanche de la vie 1965), César du meilleur scénario pour Garde à vue 1981.
Prix des deux Magots 1984, Prix Fictions, Prix Mystère de la Critique pour ses polars, Goncourt de la Nouvelle 1986. Grand prix du Roman de la Société des Gens de lettres 1987. Prix Goncourt en 1989. Prix populiste en 1996. Chevalier de la Légion d'honneur, Officier des Arts et Lettres et Officier dans l'ordre National du Mérite. Cà pose un bonhomme.

racines  :

du côté maternel : L'Alsace et la Lorraine. Propriétés inexistantes, capotées par trois guerres.
"Malgré-eux" et farouches francophiles. Le grand-père interdit à sa famille de parler l'Allemand.
Il procrée deux colonels pour gagner des batailles à la France.
Chez les Schneider, on charge en casoar et en gants blancs. On se rend le dernier sur la ligne Maginot. On s'évade des Stalags. On dit merde à De Gaulle. Un militaire doit rester à sa place.
du côté paternel : Le pas de Calais. Les Ch'timis. La mine. Les "Gueules noires".
Les Herman creusent, piochent, extraient. Liévin. Bruay. Puits numéro 5. Le gran-père, sorte de géant des Flandres est socialiste dès 1905. Il finit chef-porion. Le dimanche, il porte la lavallère. Il joue aux fléchettes. Il boit douze demis de bière sur les douze coups de midi. Il croit à l'instruction. Il épouse une institutrice.
Un fils ingénieur des mines. L'autre médecin de campagne.

rencontres essentielles :

Roberto Rossellini, pour l'humanisme. Raymond Queneau, pour son humour, son talent et quelques fameux rires sous cape. Marcel Aymé, pour ce non-dit complice qui m'a mené dans la gueule de l'écriture. Raymond Carver, pour sa fraternité, sa compassion. Pour notre entente parfaite à propos du cambouis des êtres.
voyages et certitudes : Du Népal à Ceylan, de l'Orénoque à l'Afrique équatoriale. Du Râjasthân au Sahara. Du Vénézuela à la Tchécoslovaquie. De Hollywood au Caire. D'Elsener à Naples, d'Alger à Caniac-du-Causse, il n'est de vérité du monde que dans la connaissance des autres.

 

passions :Le vin de Pauillac. les êtres humains (pris séparément). La peinture. Les maisons. L'épure des lignes. Les murs blancs. La fulgurance. les déserts. le chocolat noir amer, signé Côte d'Or, et le Leica pour faire de la photo. aversions et phobies :La foule. Le suivisme. La bêtise. L'intolérance. La délation. La tachy-arythmie avec fibrillation auriculaire.
méfiances :Le bonheur. L'arrêt. Les fleurs coupées et les huîtres. Et quelques cavaliers. préventions :Contre les bavards. Les pédants. Les chiens-loups. Les tiques, les puces et l'absence de sens de l'humour.

Devise :"Encore, mon coeur". 

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