Textes et Poèmes inspirés par mes oeuvres,
j'en profite pour en remercier ici les
talentueux Auteurs ( d.b.)
note : ce sont des cadeaux qui m'ont été faits... merci de respecter les droits de
reproduction...
Icare reprend son vol
..Tu las aimé avant même de lui donner
la vieDans le bloc, dans la masse, dans le marbre brut Tu las imaginé, rêvé, organisé, et puis tu las sculpté, Dans la poussière, la fatigue, livresse et langoisse, Tu las extrait de sa gangue, des limbes, de la légende Des mois de travail et un jour il était là, Tu las contemplé, tu le connaissais depuis toujours Ce héros formidable, Cet homme brisé, qui gît, misérable. Tu avais jeté ta force, ton énergie, ta volonté Il était né, et il est resté là. Monstre de beauté, géant impressionnant Cet enfant ne ta pas quitté. Chaque jour offert à tes yeux, Compagnon des joies et des chagrins, Témoin des années qui passent. Et puis, un jour, Icare a repris son vol. Sans doute, labsence sera cruelle, Sûrement le vide dans le jardin sera grand Il en est toujours ainsi, Quand un enfant quitte le nid. Au bout de son voyage, Icare accomplit enfin sa destinée Offrir à beaucoup le mystère de sa rencontre, Le plaisir de sa découverte, Lémotion de sa poésie et de son épopée. Cadeau magnifique à chacun par toi offert Partage damour, autour dun symbole Celui de lhumanité dans sa splendeur et sa misère. Josiane BOUILLET - Décembre 2002 - |
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| Madame, |
| Pèlerin de quel prieuré ? Gradignan,
l'an 2000 De retour de Saint-Jacques de Compostelle, Mais sans doute a-t-il été plus loin que la verte
Galice, A n'en point douter, C'est sans doute pourquoi, notre pèlerin est à la fois
ici et là-bas, Retenu le vent qui lève les bords de son chapeau de
feutre, Coquille de Saint-Jacques es-tu pour toujours à Gradignan ? Jean-Claude BARBIER
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Le pèlerin de
Compostelle : René Ollivier |
Sculptures : Un bloc veiné de quartz luit dans le paysage : |
La terre des
hommes : De 9 heures du matin à 6 heures du soir, en comptant quelques
pauses, bercée par la brise du vent, Danielle Bigata entre dans le
marbre. Comme le débit de l'eau, les débris de la pierre dure échouent à ses pieds. La
matière grise prend forme : la cuisse d'un homme et la moitié de son dos sont
imbriquées dans la masse. Les premières traces de vie se dessinent et s'offrent aux
regards. D'emblée, les muscles imposent leur puissance. L'homme et la terre ne font
qu'un.
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Art Tout cet art que lon étale Cette aptitude, cette faculté Faut-il y voir un stratagème Ou les rudiments dun don, dun gène ? Qui saura si la mode, si toutes ces techniques Proviennent du même moule, du même code De laisance dans le pas, de ce coup dil rythmique Guidant seul le modèle, tel lécrivain et son ode. Qui saura si lartiste de cet art pictural Nouera avec son âme des traces ancestrales Ou si sa liberté naît de lintégrité De sa folie aussi, en toute intimité. Qui saura si le sculpteur et ses pièces de marbre Pourra toujours déplacer des montagnes Son identité, face à ses tactiques Le limite à jamais dans son éthique. Où est la privation face à lindépendance La liberté du temps, la liberté de vivre Cette résolution, dans chaque décision Mais quelle fantaisie dans toutes ses missions. Car lartiste sengage, surtout dans ses écrits Linaction le consterne, il lui faut faire vite De répit, nen a cure, car tout se précipite Les injustices surtout le silence le plus strict ! copyright C.Géricot Carine Géricot 1999 |